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QUAND MES LECTEURS ÉCRIVENT

ROMANS

Des Cévennes et des Hommes (roman)

par Jean-Pierre RICARD, auteur de Traversières de hasard, Mémoires d'un directeur de prison. Le 03/01/2020

J'ai achevé la lecture de votre livre « des Cévennes et des hommes ». Tout d'abord je ressens bien cette notion et émotion de renaissance (réinsertion) à travers les pérégrinations de Pierre. A priori le personnage principal sort de prison à la fin de sa peine. Donc pas encore réhabilité. Le sera-t-il ? sera-t-il accepté ou rejeté ? Bien qu'il se dise innocent, le lecteur ignore jusqu'au dénouement l’aberration de l'injustice subie. Ainsi, une forme de suspense persiste tout au long du récit.  Le quotidien de Pierre compose peu à peu une « mayonnaise » pas si ratée que cela. Bien que l'injustice ne puisse être oubliée il devra vivre avec. J'ai lu récemment que le PARDON est quelque chose que l'on offre à soi-même sans toutefois oublier ou excuser ce que les autres vous ont fait…

En prison, le « vieux détenu » fut pour Pierre un point de repère positif, certainement un soutien indéniable, celui qui s’attache à panser les plaies. J'ai connu ce genre de personnage, criminel ou truand, condamné à une longue peine, se métamorphosant jour après jour en « sage » conséquence d’un long travail sur eux-mêmes…

En fait votre ouvrage me transporte en terrain et paysages vécus. C’est au cours de sorties cyclistes que j'ai découvert au sommet d'une longue côte le château de Portes avant et après sa restauration. De plus enfant j'ai vécu à St André de Valborgne et en famille (sujet de mon livre précédent) arpenté Lasalle et ses environs, un Mazet camouflé sous un couvert verdoyant où il m'arrive de me revivifier… et bien sur les Gardons Cévenols… Raison pour laquelle en cheminant dans la « Renaissance » de Pierre, montant et descendant les chemins pentus, les châtaigneraies, les sous-bois, respirant les feux de cheminée, endurant la rugosité des lauzes… Je revisitais, lecture faisant, le cœur de paysages sauvages, changeants au gré des saisons et magnifiques à la fois... Du coup j'ai réouvert « le livre des Cévennes » d'André Chamson…

En substance, votre ouvrage recèle beaucoup d'empathie de bonté et d'amour (animaux, la nature, les paysages, les gens) autour d'une leçon de vie rude où la solidarité et les « mercis » se confondent dans des relations fortes sans que les mots ne soient obligatoirement prononcés tant ils sont une évidence…

Derrière les nuages (roman)

Merci, chère lectrice de cette fine lecture, de ce beau texte, lorsque vous me parlez au début de mon écriture, à la fin de mes personnages, ce qui réjouit l’écrivain qui a donc su faire passer quelque chose. 

Mais pour la romancière que je suis, ce qui me ravit, et le mot n’est pas trop fort, c’est ce qu’il y a entre ce début et cette fin. Votre texte, vos souvenirs qui vous assaillent. À vous d’écrire votre fiction. Que mon passage sur Ouakam vous emporte vers ce paradis empli de paix, de couleurs, d’odeurs, de saveurs, d’amour, que ce souvenir émerge, que votre fiction fasse écho à la mienne, et que mon texte vous ait permis à votre tour d’entrer dans ce monde féérique de l’écriture, montre bien que la littérature, l’écriture est une fiction qui permet d’appréhender la réalité, voire, le réel, pour l’auteur, mais aussi pour le lecteur qui devient créateur à son tour.

Pour tout cela, Merci. Et maintenant la parole est à vous :

Votre écriture fluide, musicale m’a accompagnée sur un bon rythme tout au long de la lecture de votre roman.

Elle m’a transportée d’un lieu à un autre dans la première partie lorsque l’Ombre qui ne fait que passer ,I ’Inexistant, le Manque qui tient lieu de figure paternelle, emmène sa famille à Ouakam, une grande ouverture s’est faite dans mon esprit.

OUAKAM ! Banlieue de Dakar, base aérienne militaire française. Un défilé de couleurs chatoyantes, des odeurs multiples et cette terre rouge, omniprésente,  que l’on retrouve partout au Sénégal .

Déploiement de couleurs vives quand Penda venait à la villa tous les vendredis nous vendre ses fruits et ses légumes multicolores Elle portait, majestueuse, sur la tête ses ballots en tissu de victuailles. Elle était accompagnée par des hommes, altiers, discrets, portant également leur charge de couleurs multicolores sur la tête.

Jamais je n’ai imaginé retrouver avec une telle intensité la richesse des émotions ressenties à cette époque. Merci pour tout cela.

La vie à ce moment-là, nous offrait ce qu’il y avait de plus beau, de plus riche et de plus paisible.

L’évocation de Ouakam a ouvert sur ma vie une fenêtre où nous nous serions crus vivre au Paradis sur terre. A quelques kilomètres, Dakar bruissait de toutes parts à l’occidentale.

Quels beaux souvenirs, quelles belles sensations toujours présentes au fond de mon cœur.

Comme dans votre livre, cet amour ressenti laisse l’essentiel pour nous nourrir et nous accompagner tout au long de notre vie.

Ouakam : à cette époque, mon frère, officier de l’armée de l’air et ma belle-sœur nous avaient accueillis  mon mari, nos garçons et moi-même pour quelques semaines. Ce fut un enchantement.

Ouakam : les jeunes, y faisant leur service militaire, l’appelaient Méditerarmée. Un tennisman connu était de ceux-là et donnait des cours de tennis sur ce court naturellement rouge.

Que d’images, que de sensations, que de jolies choses si douces à mon âme.

Dans votre roman, les personnages sont si attachants qu’on ne veut plus les quitter. Ce sont des amis qui nous racontent leur vie et nous la fait partager.

B.C. Le 23/10/2019

Disparitions (roman)

Sur Amazon : 23 septembre 2019

 hirschauer

 Un roman qui se lit d'une traite !

Disparitions est le cinquième roman de Nicole Mallassagne. C’est le récit subtilement écrit d’un emboîtement de disparitions. L’angoisse, au lieu de mourir au fil des jours ne fait que monter. Nos deux héros, un petit-fils et sa grand-mère se mettent en quête de comprendre la disparition des êtres chers qui manquent cruellement à leur puzzle de vie tressée à deux.
Le héros ne supporte plus le poids des secrets de famille et des non-dits.
Le présent devient alors quête des origines et construction d’une histoire familiale.
Le présent s’incarne alors dans le passé et dans un futur qui devient enfin possible dès lors où le héros prend réellement le contrôle de sa vie.
Une plume sculptée et rythmée où chaque mot est pesé avant d’être délicatement semé au non hasard de l’histoire. Et en filigrane, cette douce voix de l’auteure qui chuchote à l’oreille du lecteur. A lire d’une traite, un véritable bijou. Aux éditions Nombre7.

sur Babelio : 04 juin 2019

J'ai beaucoup aimé cette histoire très prenante. Dés la première page on est pris dans l'histoire. On s' attache aux personnages, ils sont un peu notre " famille". Ce livre détient une grande part de réel. On a le sentiment de participer à l'histoire des personnages.,peut être parce que d'une certaine manière chacun fait appel à notre vécu. À lire absolument.

5 critiques élogieuses que vous pouvez aller voir sur Babelio

Derrière les nuages (roman)

Madame,

Suite à la séance de dédicaces de jeudi 19 octobre, au café "les fées café", je vous transmets ce petit message. J'ai terminé la lecture de " sous les nuages" que j'ai apprécié par la fluidité de l'écriture et le récit qui surprend jusqu'à la fin du livre.

L'évocation du "Petit Prince" (un de mes livres préférés) m'a comblé et aussi l'évocation des habitants cévenols dans le personnage de Laure.

 I.D. 21 juin 2017 

Des Cévennes et des Hommes (roman)

J'ai passé deux très bonnes soirées à lire "Des Cévennes et des hommes". On y respire l'atmosphère si chaleureuse que j'ai bien connue dans mon enfance en Aveyron. C.

Destinée de femmes (roman) 

J'ai adoré les 2 livres : "Destinée de Femmes" et "Des Cévennes et des hommes". Achetez-les, les yeux "fermés" et laissez vous emporter par la magie des mots et des personnages. J'ai hâte de lire le 3ème qui va bientôt sortir ? M.

----- Je vous ai rencontrée chez Cultura à NIMES lors de votre dédicace. J'ai lu vos 2 livres : Destinée de Femmes et Des Cévennes et des Hommes. Je ne vous connais pas et en lisant ces livres, je trouve qu'ils ressemblent à ce que vous dégagez quand on vous voit : une grande humanité. Merci pour ces moments de bonheur. M.

Derrière les nuages (roman)

Chère Nicole Mallassagne,

Claire m'a touchée. Votre écriture est au service de la sienne: un beau témoignage. Il n'y a pas que la parole et comme vous le dites très bien nous avons l'écrit pour aborder l'indicible, border le trou du "je ne me souviens pas", qui se présente ici dans sa radicalité. J'ai été très attentive au rapport de Claire aux objets et si vous me le permettez, j'y ferai référence dans une conférence que je dois faire autour du thème, "Habiter". Seuls des objets sont présents dans cette mémoire qui est solitude, étrangeté à soi et aux autres. Et puis, il y a la main si chaude de la petite sœur. C'est fragile la vie, et c'est ce que nous aimons.

Merci à vous pour ce cadeau.

Amicalement.

J.D. e-mail du 21 avril 2017

NOUVELLES

Nouvelles ayant été sélectionnées dans des concours pour faire partie d' ouvrages collectifs

(certaines peuvent être lues, sur ce site, page 3)

Nicole, je viens de lire vos trois nouvelles, sur votre site, et bien on peut dire que vous avez le sens du suspens et le style tendre. Merci, Paul, 

LA MONTAGNE SAINTE VICTOIRE (nouvelle)

Je viens de lire ton très beau texte Nicole, dont je ne soupçonnais pas la gravité poignante. C.

Nicole, félicitations. Une bonne idée tes personnages qui donnent vie au tableau. Une écriture qui rappelle le pinceau du maitre. M.

Bonsoir Nicole, je l'ai bien reçu et c'est superbe de pouvoir passer de la force du texte à la puissance du tableau et repérer comment Eros et Thanatos tissent dans chaque cas l'alchimie propre de leur travail souterrain qui fait oeuvre. Merci encore pour cet envoi, amitiés à tous les deux. J.P.

Je viens de lire ta nouvelle. Bravo! cette qualité a bien mérité une édition. Entre poème, récit et philosophie, le sens sature les phrases. Je la garde pour la relire tant il y a de promenades à faire..ou de tableaux à peindre. D.

LE VISITEUR DU DIMANCHE (nouvelle)

J'ai eu beaucoup de plaisir à lire ta nouvelle. J'aime l'usage que tu as fait du thème imposé, ce message incomplet et anonyme : c'est toute l'originalité de ton texte et c'est la marque d'un écrivain. Il y a aussi les motifs qui se répondent en contrepoint, construction qui me plaît beaucoup : l 'amie, le fils perdu, le film, le concert... Enfin, tes phrases courtes qui servent bien le caractère incisif de l'anecdote, et aussi la poésie des descriptions du jardin, des atmosphères en général qui nous plongent dans l'aspect rêve et "rumination" de l'état d'âme de la narratrice. Ton style est elliptique à souhait, il développe la curiosité et l'imaginaire du lecteur.

En résumé, beaucoup d'épaisseur dans un texte court, beaucoup d'images qui naissent à te lire, et de l'émotion, bien sûr. Que demander de plus à une nouvelle? Bravo, chère Nicole !

DEMAIN JE PARTIRAI (nouvelle)

J'ai lu avec émotion ton texte car dès le départ, on devine la signification, lourde de sens de "demain je partirai". Le "il" renvoie à un petit être malheureux, méconnu qui n'a pas de nom. Peut-on exister si l'on n'a pas été nommé, appelé? Il voyage gentiment, sereinement vers sa mort. Il se défait de sa vie au fil de l'eau, il quitte son enveloppe charnelle pour habiter ses rêves. II s'évade, s'envole, se libère de sa solitude, sa vraie vie est dans la mort puisque tissée dans le non désir. Ce que tu écris est sensationnel. C.

Merci Nicole pour ce bel écrit que j'ai lu d'un trait avec beaucoup de plaisir. Quelle belle ouverture que cette évasion d'une école qui nous ficelle ; elle nous exile d'un ailleurs que nous ne frôlons que rarement. Nous sommes bien loin de tout ce que nous avons appris, loin de François Villon : Mais quoi ? Je fuyais l'école, Comme fait le mauvais enfant, ou de Victor Hugo dans son fameux je partirai je sais que tu m'attends. À l'inverse j'ai retrouvé Nietzsche et son au-delà du bien et du mal. Mais par-dessus tout, loin de tout ce savoir, je respire grâce au style aérien, alerte, vrai. M.

Votre texte alerte et poétique est très beau. Tout au long de sa lecture je suis partie comme l'enfant, au gré de son imaginaire, de son désir, de sa découverte fusionnelle avec la Nature, poussé par un besoin de liberté, de départ. La chute réaliste nous laisse dans l'interrogation, dans l'énigme. S.

LES CIGALES NE CHANTENT PLUS (nouvelle)

Bravo pour ce texte magnifique que j'ai lu d'un seul trait puis relu pour en saisir toutes les articulations. Il est au coeur de notre réflexion psychanalytique tout particulièrement ces temps-ci ; l'incertitude de la position paternelle y est bien mise en scène ! Comme la nomination du père s'y montre défaillante dans le déroulement de l'histoire et devient si forte dans la chute finale ! Au point qu'on est en admiration devant cette affirmation vitale de la place d'un tel père.

Cela vient parfaitement en contrepoint de la Doxa dominante dans notre groupe où on parle de démembrer le père, de s'en débarrasser à jamais. Un sondage récent entendu sur les ondes fait apparaître à l'inverse que 84 % de nos compatriotes souhaite le rétablissement de l'autorité de type paternel ; et c'est bien cette autorité d'un père aimant qui apparaît clairement dans cette nouvelle enrobée de parfums et de couleurs de la garrigue de notre chère Provence. Pour ma part je ne crois pas que le père soit fini même s'il apparaît nettement qu'il est toujours insuffisant mais ce n'est pas pour autant qu'il faut le prendre toujours pour un imposteur. Certes les exemples d'imposture paternelle abondent de nos jours. Mais il y a d'autres modèles et celui que tu as mis en scène me parait formidablement attrayant.

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